Loyers impayés : comment s’assurer ?

Assurance loyers impayés

Les loyers impayés constituent un véritable risque financier pour les simples propriétaires ou les investisseurs locatifs. Pour y remédier, ils ont une solution: choisir de souscrire une assurance spécifique couvrant cet incident. Mais encore faut-il respecter quelques conditions, dont la solvabilité du locataire, puis choisir la meilleure offre. Alors, comment faire ?

Les critères d’éligibilité du locataire

L’assurance des loyers impayés ou Garantie des Loyers Impayés (GLI) permet de garantir la sécurité financière d’un propriétaire ou l’investissement immobilier d’un bailleur. L’assureur exige cependant que le ou les locataires soient solvables, donc avec peu de risques. Il(s) doit(vent) d’abord remplir ce que l’on appelle « agrément », c’est-à-dire une fiche d’information. Il faudra ensuite y joindre des pièces justificatives des ressources comme le bulletin de salaire et l’avis d’imposition notamment.

Selon le cas, un locataire dit solvable gagne 2,7 à 3 fois le montant de son loyer et travaille sous un contrat à durée indéterminée (CDI). Ceux embauchés en CDD peuvent cependant être éligibles s’il leur reste encore 8 mois de contrat au moment de la souscription de la GLI. D’autres garanties et conditions sont appliquées pour les étudiants, les apprentis et ceux qui vivent en colocation.

Le choix du contrat

Un contrat de base de GLI garantit généralement les loyers impayés, les dégradations immobilières, la protection juridique ainsi que les frais de procédure. Pour départager les offres, les critères clés sont :

  • La Durée de validité et le plafonnement de la garantie des « loyers impayés »
  • La période d’indemnisation compte tenu du temps nécessaire à la procédure d’expulsion du locataire insolvable (15 mois)
  • Le plafonnement de la garantie « frais de procédure » si les démarches de recouvrement et d’expulsion ne sont pas confiées à l’assureur
  • Le plafonnement de l’option « dégradation immobilière » et l’existence d’une garantie des « loyers perdus » le temps des travaux nécessaires

Tous ces éléments seront utilisés pour comparer les tarifs de plusieurs établissements. Il peut s’agir d’une compagnie d’assurance, d’un courtier, d’un établissement financier, d’une association ou d’un administrateur de biens.


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