Marché immobilier : 2017 s’annonce bien pour la France et ses voisins

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L’année 2016 était une année propice pour le marché immobilier en France, mais aussi son plus proche voisin la Belgique. Quelle sera la perspective d’évolution pour cette année 2017 ?

Les bons chiffres de  2016

En France, on a constaté une forte amélioration du marché de l’immobilier en 2016 avec près de 850 000 transactions surtout dans l’ancien. Pour le neuf, la vente a augmenté de 25 %, ce qui n’est pas arrivé depuis 5 ans. C’est le même cas en Belgique avec un taux de transaction de 8.2 %. En effet, toutes les conditions favorables ont été réunies pour permettre cet engouement.

L’une d’entre elles est l’incroyable baisse des taux de prêt immobilier de 1.33 %, soit une chute de 89 points de base jusqu’au mois de novembre 2016.

Ce n’est pas tout, le gouvernement a généralisé le prêt à taux zéro dans l’ancien avec réhabilitation et travaux d’amélioration.

Ce prêt à taux zéro a aussi permis aux ménages d’emprunter sur une durée plus longue et de prolonger les délais de remboursement. Toutes ces conditions ont permis :

  • relancer le marché
  • d’augmenter les prix de l’immobilier ancien et neuf, surtout dans les grandes villes
  • faire revenir les primo-accédants.

Quelles perspectives d’évolution pour 2017 ?

Si 2016 était une année fluorescente pour le marché immobilier français et belge, est-ce toujours le cas pour l’année 2017 ? La réponse est oui. Les transactions continueront certes à augmenter, bien que la tendance ne soit pas comparable à celles de l’année 2016.

En effet, on a constaté une augmentation progressive et limitée du taux de crédit pour cette année 2017. Il était encore de 1.33 % en décembre 2016, puis ce taux a progressé de 1.38 % en février 2017. Pourtant, le prix de l’immobilier continue d’augmenter. Toutefois, l’année 2017 reste une bonne année pour investir dans la pierre en France et en Belgique, car le taux reste encore relativement bas.

Toutefois, un facteur peut perturber cet élan du marché immobilier. Il s’agit des conditions d’octroi de crédit immobilier qui se sont endurcies depuis le début de l’année 2017. Aussi, les banques ne privilégient que les meilleurs profils et les ménages aisés. Ce sont les familles modestes et les jeunes employés avec contrat CDD qui sont les plus touchés par ce nouveau changement.

Belgique ne fait pas exception à cette règle à cause des droits d’enregistrement trop élevés de 10 % par rapport à ses voisins européens qui sont de 5.3 %. Et la baisse et la suppression du bonus logement dans certaines villes comme Flandre, Wallonie ou Bruxelles n’arrange pas la situation aux futurs acquéreurs.

Pour mieux comprendre la gestion locative en Belgique


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